Le Soleil dans l'Oeil

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Cover of the book Le Soleil dans l'Oeil by Gaelle Kermen, Gaelle Kermen
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Author: Gaelle Kermen ISBN: 9781458193858
Publisher: Gaelle Kermen Publication: February 12, 2011
Imprint: Smashwords Edition Language: French
Author: Gaelle Kermen
ISBN: 9781458193858
Publisher: Gaelle Kermen
Publication: February 12, 2011
Imprint: Smashwords Edition
Language: French

Le Soleil dans l'Oeil livrel #03 de 50 ans d'écriture en cahiers commence par le concert de Bob Dylan à l'Olympia le 24 mai 1966. L'année 1968 par quelques lignes sur Brice Lalonde et les révolutionnaires de la Sorbonne occupée. Entre temps, le livrel restitue l'atmosphère du roman-vérité Aquamarine 67, avec Brendan, Hélène, Ava, Benoit et les autres, l'époque du Pot de Fer et du Buci. Etudes à la Sorbonne et la fac de droit d'Assas, puis à l'école de la Haute-Couture parisienne. Voyages en stop en France, passage à l'Arche du Larzac ou à Avezan, citations encore de Patrice Cournot, éternelle référence. La Bretagne en ressourcement et un bout de vie à Nantes fin de l'année 68, après le film de Demy, Lola. Les deux premiers livrels parlaient d'amours platoniques, ici apparaissent les premiers amants, Nigel, trafiquant américain, Pierre, révolutionnaire malgache. Puis les autres, ceux de la Sorbonne occupée, dans la fête des coeurs et des corps, dans la libération de la fin des années 60, au Quartier latin parisien.

Dans ce livrel, le texte n'est plus commenté. Les trous du calendrier ne sont plus comblés a posteriori. Le style est là, il se développe sans écluse. Il restitue l'air du temps de la fin des années 60 dans sa mutation avant Mai 68.
Avec flou, et doute même. On comprend qu'il s'est passé des choses graves, comme deux tentatives de suicide. Je n'en dis pas grand chose, sur le moment, j'en parle longtemps après, en réminiscences. Le journal permettait de faire le point, de prendre du recul par rapport aux émotions, d'en tirer les leçons de vie.

Mes chemins ont rencontré beaucoup de monde au cours de ces années 66-67-68. On s'y perd. C'était notre vie, en tourbillons dont le centre était le café de Buci, aux confluences des influences.
Je mettrai dans mes blogs, les références à ceux qui ont laissé des traces visibles. Mon texte rend hommage à ceux qui ne sont pas connus, avec beaucoup de tendresse le plus souvent. Pour les disparus, c'est ma manière de les garder vivants.

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Le Soleil dans l'Oeil livrel #03 de 50 ans d'écriture en cahiers commence par le concert de Bob Dylan à l'Olympia le 24 mai 1966. L'année 1968 par quelques lignes sur Brice Lalonde et les révolutionnaires de la Sorbonne occupée. Entre temps, le livrel restitue l'atmosphère du roman-vérité Aquamarine 67, avec Brendan, Hélène, Ava, Benoit et les autres, l'époque du Pot de Fer et du Buci. Etudes à la Sorbonne et la fac de droit d'Assas, puis à l'école de la Haute-Couture parisienne. Voyages en stop en France, passage à l'Arche du Larzac ou à Avezan, citations encore de Patrice Cournot, éternelle référence. La Bretagne en ressourcement et un bout de vie à Nantes fin de l'année 68, après le film de Demy, Lola. Les deux premiers livrels parlaient d'amours platoniques, ici apparaissent les premiers amants, Nigel, trafiquant américain, Pierre, révolutionnaire malgache. Puis les autres, ceux de la Sorbonne occupée, dans la fête des coeurs et des corps, dans la libération de la fin des années 60, au Quartier latin parisien.

Dans ce livrel, le texte n'est plus commenté. Les trous du calendrier ne sont plus comblés a posteriori. Le style est là, il se développe sans écluse. Il restitue l'air du temps de la fin des années 60 dans sa mutation avant Mai 68.
Avec flou, et doute même. On comprend qu'il s'est passé des choses graves, comme deux tentatives de suicide. Je n'en dis pas grand chose, sur le moment, j'en parle longtemps après, en réminiscences. Le journal permettait de faire le point, de prendre du recul par rapport aux émotions, d'en tirer les leçons de vie.

Mes chemins ont rencontré beaucoup de monde au cours de ces années 66-67-68. On s'y perd. C'était notre vie, en tourbillons dont le centre était le café de Buci, aux confluences des influences.
Je mettrai dans mes blogs, les références à ceux qui ont laissé des traces visibles. Mon texte rend hommage à ceux qui ne sont pas connus, avec beaucoup de tendresse le plus souvent. Pour les disparus, c'est ma manière de les garder vivants.

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